Domaine de ChâteauFer
Il s’agit de la capacité à faire des découvertes ou des réalisations importantes de manière accidentelle, en étant à la recherche de quelque chose de différent. En adoptant la devise de la seigneurie de Saint-Fargeau, «À cœur vaillant, rien d’impossible », Jacques Cœur exprime sa détermination et sa volonté de surmonter tous les obstacles qui se dressaient sur son chemin. Cela implique la gestion des revenus provenant des taxes, des impôts, des droits de douane, ainsi que d’autres sources de financement de l’État. Il doit s’assurer de la stabilité de la monnaie, de la lutte contre la contrefaçon et du maintien de la confiance dans le système monétaire. Cette approche audacieuse lui permet de faire croître sa richesse de manière significative.
Les relevés et photographies réalisés par https://www.auclosduparc.fr/tourisme/ l’architecte Paul-Ernest Sanson, et conservés aux Archives Nationales, donnent une image de ce château avant qu’il n’intervienne pour sa reconstruction. Le château est vendu comme bien national en l’an III (1791) et revient par héritage à la famille d’Arenberg au début du XIXème siècle. Dans Histoire et statistique monumentale du département du Cher, Buhot de Kersers donne une description et une image du château avant sa totale reconstruction de la fin du XIXème siècle.
- Les relevés et photographies réalisés par l’architecte Paul-Ernest Sanson, et conservés aux Archives Nationales, donnent une image de ce château avant qu’il n’intervienne pour sa reconstruction.
- En cette année 1444, le roi offre à Agnès Sorel, sa favorite, vingt mille six cents écus de bijoux dont le premier diamant taillé connu à ce jour.
- Elle meurt officiellement d’une infection puerpérale à l’âge de vingt-huit ans au Mesnil-sous-Jumièges, le 9 février 1450.
Visite d’une maison de champ à la ferme agroécologique
Un écuyer de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, dans le récit d’un pèlerinage qu’il fait à cette époque, dit l’avoir rencontré à Damas. De retour en France, il établit des comptoirs à Montpellier, qui jouissent de privilèges spéciaux (suppression de péages) pour commercer avec les infidèles. Il ne s’agit de rien moins que de se porter rival des Vénitiens, des Pisans et des Génois pour le commerce du Levant. Deux ans après, il est accusé d’avoir fait affiner trois cents marcs d’argent au-dessous du titre légal, ce qui lui aurait procuré un bénéfice de cent vingt à cent quarante écus